Simon SUTOUR

Sénateur du Gard

Month: décembre 2012 (page 2 of 2)

Visite de Simon SUTOUR au centre Louis DEFOND

C’est dans l’optique d’impulser une dynamique nouvelle que l’équipe de direction du centre Louis DEFOND et son président Jean Louis QUET ont invité Simon SUTOUR à visiter leur établissement .

une maison à caractère social et un centre de formation au cœur des Cévennes  situé  près du  Vigan .

Le centre accueille une quarantaines de jeunes de 14 à 18 ans en difficultés ou en rupture familiale qui ont le choix entre quatre formations professionnelles diplômante : la maçonnerie, la menuiserie, la métallerie et la peinture. La formation passe aussi par des stages en entreprises notamment locales .

L’originalité de ce centre vient du fait qu’il est à la fois éducatif, pédagogique et apporte un enseignement de qualité.

C’est accompagné d’Eric DOULCIER conseiller général du canton du Vigan et Alain DURAND maire de Bréau-Salagosse que Simon SUTOUR a rencontré la nouvelle équipe de direction et s’est intéressé aux problématiques que rencontre ces acteurs associatifs engagés aux coté de jeunes adultes au parcours parfois difficile qui grâceau centre Louis Defond peuvent avoir accès à une  éducation professionnelle et un encadrement spécialisé qui leur permet de se réorienter et souvent de se reconstruire.

Article Midi Libre

Loi de finances pour 2013 « budget européen » Séance du 28 novembre 2012

 Séance du 28 novembre 2012, intervention de Simon Sutour : 

On ne peut résumer l’Europe à une contribution et à un « retour » budgétaire. J’ai déjà eu l’occasion de le dire à cette tribune : la politique de cohésion coûte certes cher à la France. Toutefois, m’exprimant devant une assemblée qui compte en son sein de nombreux élus locaux et qui représente les collectivités locales de notre pays, je pose la question suivante : sans cette politique, que resterait-il de la politique d’aménagement du territoire ? Et quelle serait aujourd’hui la situation de nos départements d’outre-mer ?

À cet égard, nous avons voté à l’unanimité, ce qui ne leur en a donné que plus de force, deux propositions de résolution européenne, voilà une dizaine de jours. Je crois savoir que, lors du dernier Conseil européen, des avancées se sont fait jour en la matière, ce qui est positif.

C’est pourquoi, pour ma part, contrairement à notre collègue Jean Bizet, je suis reconnaissant au Gouvernement d’avoir rééquilibré la position française en cessant de considérer la politique de cohésion comme une variable d’ajustement. C’était d’autant plus nécessaire au vu de la proposition du commissaire Johannes Hahn de créer la catégorie des « régions en transition », création que le Sénat a soutenue par le vote, là encore unanime, d’une proposition de résolution européenne. La création de cette catégorie permettrait aux régions métropolitaines les moins développées de recevoir des moyens accrus, sans que cela diminue, j’y insiste, l’enveloppe des autres régions françaises.

De même, où en serait aujourd’hui l’agriculture européenne sans la politique agricole commune ? Je n’ignore pas les injustices et les carences de cette politique commune, qui privilégie à l’excès les grandes cultures au détriment des autres productions, notamment les productions méditerranéennes – la vigne, les fruits et légumes –, et ce alors même que les cours mondiaux sont élevés, mais reconnaissons aussi ce que cette politique représente pour la sécurité alimentaire de l’Europe et l’entretien de son territoire.

Si nous avions fait confiance aux marchés internationaux pour notre approvisionnement, comme le voulaient les Britanniques, que se serait-il passé lors de la crise de 2007 ? L’Europe n’aurait pu s’approvisionner, à grands frais, qu’au détriment des pays d’Afrique et d’Asie les plus pauvres. Est-ce vraiment le rôle que nous voulons lui voir jouer ? Je pourrais continuer cet exercice d’« Europe fiction ».

À cet égard, je veux dire que j’ai beaucoup apprécié l’intervention de notre collègue Pierre Bernard-Reymond, que j’ai trouvée juste. Je ne doute pas que, un jour, ses propos se traduiront dans la réalité.

Il est de bon ton aujourd’hui de s’interroger sur la monnaie unique, mais imaginons l’Europe avec des monnaies nationales lors de la crise de 2008-2009 ! Nous aurions vu certaines d’entre elles s’effondrer tandis que d’autres se seraient trouvées complètement surévaluées ; le marché unique serait alors devenu une fiction.

Il faut donc arrêter de ramener l’Europe à une bonne – ou mauvaise – opération comptable et plutôt se demander ce que nous attendons d’elle, quelles orientations nous voulons retenir pour la construction commune et définir ensuite quels sont les moyens nécessaires pour les traduire.

Je ne surprendrai personne en disant que je soutiens les deux grandes orientations défendues par le Président de la République, « l’intégration solidaire » et le soutien à la croissance. Mais je crois – en tout cas, je l’espère – que ce n’est pas par esprit partisan, car il me semble que ces orientations doivent pouvoir recueillir une large adhésion, au-delà des clivages politique nationaux. Lorsqu’il s’agit de l’Europe, ces clivages ne sont pas l’alpha et l’oméga et nous devons être capables de les dépasser.

Nous avons besoin de plus d’intégration. Nous savons désormais que la zone euro ne pourra fonctionner dans la durée sans une coordination bien plus étroite des politiques économiques et budgétaires.

Nous savons qu’il est indispensable de réaliser l’union bancaire pour ne pas retomber dans une crise analogue à celle dont nous subissons aujourd’hui les séquelles.

Et, sans relancer les controverses idéologiques, il faudra bien tirer les conséquences institutionnelles de cette exigence d’intégration renforcée.

Je voudrais à cet égard rappeler que, pour nous, tant le Parlement européen que les parlements nationaux doivent pouvoir jouer pleinement leur fonction de contrôle, y compris par des dispositifs interparlementaires appropriés.

Intégralité du débat: http://www.senat.fr/seances/s201211/s20121128/st20121128000.html

Programme européen d’aide aux plus démunis

    

 Simon SUTOUR attire l’attention de M. le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes, sur le programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD). Ce programme doté de 480 millions d’euros annuels permet de distribuer des repas à quelque 18 millions de personnes en Europe. L’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne du 13 avril 2011 avait remis en cause la pérennité du programme et son budget n’était plus assuré. Cependant, une prolongation pour deux ans de ce plan a été adoptée par l’Union européenne. Le problème ressurgit aujourd’hui, car si rien n’est fait d’ici le prochain conseil européen, ce programme ne sera plus financé à partir du 1er janvier 2014. Dans un contexte de crise, il n’est pas concevable qu’un tel programme soit abandonné. Aussi, Simon SUTOUR demande au Gouvernement d’agir pour qu’une solution soit trouvée pour la pérennisation du programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD) dans le cadre du budget européen 2014-2020.

Les moments forts de l’actualité sénatoriale, du 26 au 30 novembre 2012

 


Sénat.Hebdo : semaine du 26 au 30 novembre 2012 par Senat

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