Simon SUTOUR

Sénateur du Gard

Month: décembre 2014

Simon SUTOUR interroge le Gouvernement ce mardi 16 décembre en séance publique du Sénat sur les intempéries

Simon Sutour mardi 16 décembre 2014 Sénat

Simon Sutour mardi 16 décembre 2014 Sénat

Simon SUTOUR, Sénateur du Gard, interroge le Gouvernement ce mardi 16 décembre en séance publique du Sénat sur les intempéries qui se sont abattues sur le Gard depuis plusieurs mois.

 Il aborde la question des financements que l’Etat et l‘Europe doivent apporter pour la réparation des dégâts, et insiste pour que la mission interministérielle chargée de les évaluer et qui s’est rendue dans le Gard le 25 novembre dernier puisse rendre son rapport le plus rapidement possible pour déclencher la mise en place du « fonds de calamités publiques ».

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 Je souhaite attirer l’attention de Monsieur le Ministre de l’intérieur suite aux intempéries qui se sont abattues dans le Gard et plus généralement sur la région Languedoc-Roussillon en plusieurs épisodes au cours des mois de juillet, septembre et octobre dernier.

En effet, concernant plus particulièrement le département du Gard, ce ne sont pas moins de 5 événements climatiques très puissants, le 20 juillet, du 17 au 20 septembre, du 29 au 30 septembre et du 10 au 13 octobre, le 14 novembre qui à chaque reprise ont été la cause de dommages très importants.

Malgré la culture des risques, très présente dans notre population, du fait d’une exposition connue aux phénomènes météorologiques dits « Cévenols », le bilan humain pour le seul département du Gard est très lourd, une personne décédée dans un camping à Saint-Paulet-de-Caisson suite à une tornade, une en septembre sur la commune de Saint-Laurent-le-Minier, et 4 personne le 14 novembre dont une mère et ses deux enfants entre les communes de Cruviers-Lascours et Saint-Césaire-de-Gauzignan, c’est dramatique et insupportable ! De plus les dégâts occasionnés aux infrastructures publiques, économiques, agricoles et aux biens privés sont bien évidemment très importants.

Il faut noter que sans les lourds investissements consentis par les collectivités locales épaulées par l’Etat et L’Europe ces dernières décennies en matière de prévention des inondations, les conséquences de ces pluies diluviennes auraient été encore plus catastrophiques. Le département du Gard est à ce titre un exemple de ce qui peut être réalisé dans ce domaine.

Seulement, aujourd’hui, force est de constater que la vulnérabilité du Gard est encore bien réelle et nécessite de nouveaux aménagements aussi bien dans les zones rurales qu’urbaines.

Les communes et le Conseil général ont pour l’heure conjointement répondu aux situations d’urgence et le classement en zone de catastrophe naturelle d’une très large partie du territoire gardois pris par plusieurs décrets en Conseil des ministres permettra une indemnisation des sinistrés par les assureurs. En effet, 157 communes gardoises ont été reconnues en état de catastrophe naturelle, 157 communes sur les 353 que compte notre département !

Ces apports ne sont bien évidemment pas suffisants pour réparer l’ensemble des destructions, la mobilisation rapide de l’Etat est nécessaire.

C’est pourquoi, il serait souhaitable à court terme d’une part que la mission interministérielle chargée d’évaluer les dégâts qui s’est rendue dans le Gard le 25 novembre dernier puisse rendre son rapport le plus rapidement possible pour déclencher la mise en place du « fonds de calamités publiques » et qu’une avance sur ce fonds puisse être d’ores-et-déjà débloquée et d’autre part que l’Etat et la Communauté Européenne puissent s’engager à soutenir à plus long terme la nécessaire poursuite des investissements relatifs à la prévention des inondations qui d’après les spécialistes pourraient se multiplier dans les prochaines années sur le pourtour méditerranéen en raison des changements qui affectent notre climat.

Question: Écoles supérieures du professorat et de l’éducation

najat2M. Simon Sutour attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la formation des enseignants. Priorité de la refondation de l’école, la formation des enseignants a amené le Gouvernement, en septembre 2013, à la création des écoles supérieures du professorat pour remplacer les Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) qui avaient été vidés de leur substance sous l’ancienne majorité, avec dans l’idée leur suppression pure et simple. L’engagement du président de la République de recruter 60 000 postes d’enseignants en cinq ans sera tenu et la création d’une formation des maîtres montre l’importance qu’ont les questions d’éducation dans ce quinquennat. Aujourd’hui, l’université se charge de la formation des maîtres et de la professionnalisation de l’étudiant, en l’articulant avec la mise en pratique professionnelle. Un an après sa création, un bilan peut être fait. Ce qui apparaît comme moins positif est la séparation entre, d’une part, les tâches d’enseignement qui relèvent des universités et, d’autre part, les tâches de recrutement, de mise en stage, d’évaluation et de gestion des personnels, prises en charge par les rectorats et qui semble peu cohérentes. Cette juxtaposition entraîne une formation des maîtres de l’école et du collège insuffisamment pratique, peu tournée vers le concret et qui s’apparente plus à de l’enseignement qu’a une véritable formation. L’ancien ministre de l’éducation et de la culture Jack Lang a d’ailleurs, très justement, relayé, dans la presse, cette problématique et la volonté du monde enseignant, dans son ensemble, de construire une formation aux finalités communes et aux modalités plus cohérentes. C’est pourquoi, il lui demande ce que le Gouvernement compte mettre en place, afin d’affiner le dispositif, dans le but de mieux répondre aux enjeux de l’école et de la jeunesse.

Simon Sutour écrit au PDG de La Poste

 

logo sénatSimon Sutour  attire l’attention de Monsieur le Président de la Poste sur les graves dysfonctionnements affectant la distribution du courrier à Nîmes et dans son agglomération.

En Effet , depuis déjà plusieurs années le courrier était mal distribué dans cette zone géographique avec surtout de nombreux retards, mais il était finalement distribué.

La situation s’est considérablement aggravée depuis maintenant deux semaines à la suite, semble-t-il, d’une réorganisation qui devait … améliorer les choses.

Il s’agit d’une situation particulièrement grave. Les facteurs ne passent pas pendant plusieurs jours de suite. Il y a aussi de gros problèmes avec les lettres recommandées, ce qui peut être dramatique en cas de notification.

C’est pourquoi Simon Sutour est intervenu par courrier auprès du  PDG de la Poste afin de lui faire part des dysfonctionnements actuels dans la distribution du courrier.

 

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