Archives for : juillet 2018

Question : Disparition de France O

M. Simon Sutour attire l’attention de Mme la ministre de la culture sur la disparition annoncée de la chaîne publique France Ô.
Les raisons invoquées par le Gouvernement, pour la plupart des réformes annoncées de l’audiovisuel public, sont d’ordres budgétaires.
La disparition de France Ô rentrerait donc dans ce cadre-là. France Ô qui est la chaîne du lien entre la métropole et les Outre-mer, qui permet aux ultramarins de faire valoir leurs cultures au niveau national et à France Télévisions de garantir son ouverture sur le monde, ce qui est une belle mission de service public, ne peut être sacrifiée pour des raisons comptables.
France Ô enregistre, certes, des audiences relativement basses, cependant c’est une chaîne avec une programmation originale qui s’inscrit dans ce que le service public a de plus noble.
Cette chaîne met en valeur la vie des Outre-mer, elle porte en elle un lien entre la métropole et les DOM-TOM, sa suppression serait une atteinte à la mission essentielle du service public qui consiste à assurer la visibilité dans l’Hexagone des réalités des Outre-mer.
Ce serait un écran noir apposé sur l’existence de tous les originaires des Outre-mer.
C’est pourquoi, il lui demande les raisons de la disparition de cette chaîne des écrans de la télévision numérique terrestre.

Elus locaux votre avis intéresse le Sénat

 

L’article 24 de la Constitution fait du Sénat le représentant des collectivités territoriales.
Afin de traduire concrètement cette mission particulière, Gérard LARCHER, Président du Sénat a souhaité mettre en place un outil de consultation des élus locaux.

Cette plateforme en ligne doit permettre aux élus locaux de partager la réalité et le quotidien des territoires avec le Sénat mais également aux différentes instances du Sénat de solliciter l’avis des élus locaux sur les textes de loi ou toute question dont elles souhaiteraient se saisir.

 

Une plateforme numérique de consultation en ligne permettra bientôt au sénat d’interroger systématiquement les élus locaux , sur tous les sujets qui les concernent. 
ce nouvel outil devrait être mis en place au mois d’octobre . 

Cette inscription doit découler d’une démarche volontaire .

 

le Sénat invite donc les élus locaux à s’enregistrer des que possible , en se connectant sur le lien suivant :https://participation.senat.fr/et de cliquer sur l’onglet ” inscription” en haut à droite . 

 

Cette inscription est simple et rapide , elle respecte le plein respect du droit de la protection des données personnelles .

 

RAPPORT D’INFORMATION fait au nom de la commission des affaires européennes sur les relations entre l’Union européenne, Israël et les Territoires palestiniens,

La commission des affaires Européennes, présidée par M. JEAN BIZET a adoptée 12 juillet 2018 le rapport d’information de Simon Sutour sur les relation entre l’UE , Israël et les Territoires palestiniens.

Les relations entre l’Union européenne et Israël sont à analyser sous plusieurs angles. Le premier, historique et philosophique, nous conduit à considérer ce pays comme un allié naturel au Proche-Orient, incitant l’Union européenne à développer avec lui un partenariat privilégié et avancé. Le deuxième angle, celui de la coopération économique et scientifique, vient confirmer cette logique de renforcement inéluctable des liens, l’accord d’association signé entre l’Union européenne et Israël en 1995 pouvant s’apparenter à une première étape. Le troisième prisme, celui du conflit israélo-palestinien, vient troubler cette perception. Les valeurs défendues par l’Union européenne, au premier rang desquelles le respect du droit international, et son souhait de s’affirmer comme un acteur politique dans la région se heurtent logiquement à l’intransigeance de l’État hébreu, plus enclin à s’appuyer sur les États-Unis sur ces questions. En découle une relation complexe, paradoxale par moments, où les succès de la coopération sur les terrains économique et scientifique contrastent avec un discours politique plus sévère, gelant toute perspective d’approfondissement.

La relation avec les Territoires palestiniens est, quant à elle, en large partie financière. L’Union européenne est, en effet, le principal bailleur de fonds de l’Autorité palestinienne. Reste que cette logique de subvention peine aujourd’hui à se transformer en un véritable partenariat, autour de priorités préalablement définies.

Cette situation de blocage invite à repenser la stratégie de l’Union européenne dans la région. Elle conditionne en effet toute avancée dans les relations avec les deux pays à des progrès dans le règlement du conflit et à la concrétisation de la solution à deux États. Cette logique de prime abord vertueuse s’avère in finecontreproductive. La révision de la politique de voisinage mise en oeuvre depuis décembre 2015 doit donc constituer l’occasion d’une relance des discussions avec Israël, d’un côté, et les Territoires palestiniens, de l’autre. Le maintien du statu quo ne pourrait que décrédibiliser l’action de l’Union européenne sur place.

RAPPORT D’INFORMATION

France-Chili : un partenariat qui monte en puissance

Compte rendu du déplacement du groupe interparlementaire d’amitié France-Pays du Cône Sud au Chili .