simon meyne

Simon Sutour  s’est rendu à Meynes ce vendredi 19 avril à la rencontre  des élus du Canton de Remoulins et d’Aramon dans le cadre de ses tournées départementales de compte-rendu de mandat.

Il les a  informé sur  les réformes en cours, notamment celles relatives aux collectivités territoriales.

Accueilli par Gérard Blanc, Maire de Meynes et conseiller général des cantons d’Aramon, il a  expliqué son action de parlementaire avant de laisser la parole aux élus présents qui  ont pu l’interpeller sur les sujets d’actualité.

Parmi les sujets évoqués, le projet de loi relatif à l’élection des Conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers intercommunaux a bien évidemment occupé une large part de la présentation, qui aura des effets immédiats sur les prochaines élections municipales.

Autre point abordé, la suppression de la taxe professionnelle. Si celle-ci est intervenue il y déjà plus de 3 ans, les effets  sont encore perceptibles aujourd’hui au niveau des finances locales, les incertitudes à ce sujet demeurent. D’ailleurs suite à un débat qui a eu lieu à ce au Sénat, Simon Sutour a informé les élus ,que par le biais de la compensation relais, les recettes des collectivités locales resteront stabilisées au niveau de 2010, mais qu’à court terme, la situation ne sera plus tenable et des ajustements seront nécessaires, pour assurer d’une part des recettes stables et croissantes mais également pour restaurer une certaine autonomie fiscale des collectivités.

Ensuite, Simon Sutour  qui est Président de la Commission des Affaires européennes du Sénat, est revenu longuement sur les sujets européens et en particulier la préparation du budget 2014-2020, en cours de discussion actuellement, et qui est très important pour les collectivités locales de notre département parce qu’alors que l’Etat et les collectivités ont de plus en plus de difficultés pour financer leurs projets, les subventions de l’Europe sont très souvent indispensables.

 Les élus ont notamment appris que le Sénat est sur le point d’obtenir un classement spécifique de la Région Languedoc-Roussillon qui permettrait à la région d’être classée dans « Les régions en phase de transition » de l’Union, ce qui in fine, aboutirait à des financements conséquents.